19/05/2024, Saint-Brieuc

Un week-end entre filles mémorable

Un cadeau pour ma mère fan d’Etienne Daho s’est transformé en un super week-end entre filles. Voici mon récit détaillé du festival Art Rock 2024 !

Vendredi : Une mise en jambe

Olivia Ruiz – Un début timide

On attendait beaucoup de son retour sur scène, mais on a été un peu déçues. L’énergie n’était pas vraiment au rendez-vous et ça se sentait. Elle a beaucoup mis en avant ses nouvelles chansons, que je ne connaissais pas, donc difficile de vraiment entrer dedans. Il y avait quelques moments sympas, mais globalement, on sentait que le festival démarrait doucement. Peut-être que l’ambiance aurait été différente plus tard dans la soirée. Dommage, car on sait qu’elle peut être plus percutante.

Zen Yun Pavarotti – La surprise électro-rock

Grosse surprise de la soirée ! Ce groupe a apporté une belle énergie et un dynamisme qui réveillait un peu la foule. Ils m’ont fait penser à un BB Brunes version futuriste avec un style un peu plus électro et moderne. Certaines chansons étaient super entraînantes, mais d’autres tournaient un peu en boucle avec des paroles répétées un nombre incalculable de fois, ce qui devenait un peu fatigant. Malgré ça, c’était une belle découverte et ça a mis une bonne ambiance.

Pause Dîner – Un régal breton

Le festival proposait une multitude de stands de nourriture et on s’est régalées avec une bonne galette-saucisse bien bretonne, accompagnée d’une pinte d’IPA bien fraîche. C’était l’occasion de se poser, de discuter et de profiter de l’ambiance festive tout autour. Un moment simple, mais tellement agréable, partagé avec ma mère. Rien que pour ça, le festival valait déjà le coup !

Luidji, Favé – Pas notre style

Le rap, c’est pas trop notre truc, donc on n’a pas vraiment suivi leur passage. On a quand même jeté un œil par curiosité, et on a senti que le public était bien réceptif, surtout les plus jeunes. Ça bougeait bien, mais nous, on a préféré se balader un peu et se préparer pour la suite de la soirée.

Les Libertines – Le grand retour attendu

Le clou du vendredi ! Pete Doherty et sa bande ont offert un show incroyable. Leur nouvel album est une vraie réussite, et pour moi, c’est l’un de leurs meilleurs. L’énergie sur scène était dingue, et le public était à fond. Pete a même ramené sa chienne et son enfant sur scène au début, un moment trop mignon qui contrastait avec le côté rock’n’roll du concert. Seul bémol : un groupe de mecs bourrés qui criaient et mettaient un peu le bazar autour de nous. Mais franchement, ça n’a pas gâché le plaisir.

Julien Granel – Une explosion de couleurs

Je l’avais déjà vu au festival Chorus et c’était exactement le même spectacle. Beaucoup de couleurs, des tenues flashy, une énergie débordante et des musiques qui donnent envie de danser. Certes, toutes ses chansons se ressemblent un peu, mais il dégage une telle joie de vivre que c’est difficile de ne pas se laisser emporter. C’était une belle façon de clôturer cette première journée.

Samedi : Pause plage

Binic – Un bol d’air marin

On a décidé de faire une pause le samedi et de filer à Binic (ou un nom approchant, j’avoue que j’ai un doute) pour profiter du grand soleil. L’air marin, le bruit des vagues, et une ambiance détendue. Ma mère a même osé se baigner, pendant que je restais tranquillement sur le sable avec un bon bouquin. Un vrai moment de bonheur qui nous a permis de recharger les batteries pour le dimanche.

Dimanche : Le grand jour pour Etienne Daho

Lou Doillon – Une grosse déception

Franchement, c’était pas top. Elle est arrivée en expliquant qu’elle venait pour se faire plaisir et qu’elle ne ferait ni ses titres les plus connus ni ceux que le public voulait entendre. Ça commençait mal. Elle a insisté sur le fait que sa seule condition pour venir était d’avoir un trio de cordes (si quelqu’un peut confirmer ?). Son attitude un peu prétentieuse et distante n’a pas aidé, et sa voix, pas franchement exceptionnelle, nous a vite lassées. On sentait qu’elle chantait pour elle et pas pour le public.

Etienne Daho – La magie au rendez-vous

Le moment tant attendu, surtout pour ma mère ! Dès les premières notes, elle chantait toutes les paroles par cœur, et c’était beau à voir. La scène était impressionnante, avec une multitude d’instruments qui donnaient une richesse incroyable aux morceaux. Il a enchaîné ses classiques, et on sentait qu’il était heureux d’être là. Même sans être une grande fan, j’ai été conquise. Un concert mémorable !

Flavien Berger – Un voyage planant

Je l’avais déjà vu à Rock en Seine, donc pas de grande surprise, mais j’aime bien son univers planant et un peu hypnotique. Ma mère, par contre, n’accrochait pas du tout, donc on n’a pas trop traîné. Dommage, car il y avait de belles choses dans son set, et j’aurais aimé en voir plus.

Eddy de Pretto – Une note finale mitigée

Pas vraiment notre truc. Ses textes sont touchants et il défend des causes importantes, comme l’acceptation et les droits de chacun, mais son style musical est trop plaintif à mon goût. On a eu l’impression qu’il se plaignait sur chaque chanson, et même si le message est beau, c’était un peu lourd à écouter sur la durée.


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